Cela dit, avant que nos bouches avinées de jeunes filles s’engourdissent au point de ne pouvoir prononcer autre chose que le vocable « pénis », un débat identitaire s’animait par delà notre sauté thaï gluant.
Comment le port de celui-ci ( le blue jeans ndlr) influence le comportement mais aussi et surtout l’exercice de la pensée qu’il anéantit.
Suite à l’article intitulé « Les accommodements raisonnables. Encore. » de mon collaborateur et gourou, Étienne Desbiens Després, je me devais de réagir à mon tour sur l’histoire fantasmatique de ces Belphégors qui peuplent nos villes et hantent nos esprits.
Prenons le cas du métro parisien: d’abord, parce que je le connais comme ma poche, mais surtout parce qu’il est tout le contraire du métro montréalais.
Périodiquement, tel le Phénix d’Héliopolis, Quedubon s’enflamme – ou se brûle, c’est selon. Puis, il renaît de ses cendres de cigares cubains de luxe avec une force retrouvée.
En mon sens, il faut être bouché bien dûr pour oser affirmer pareille conclusion.
Au menu : tête de veau et escargots. Qu’importe le prix de la carte, ce qui compte c’est bien le nom du restaurant, inconnu des Français contrairement au Fouquet’s, la brasserie de luxe dans laquelle Nicolas Sarkozy avait déjeuné après son élection.
Listening to Eluvium has always sort of been like having a warm, chubby Buddha snuggle you for about an hour – all without saying a goddamn word. Now, with the release of Similes, it’s like having him snuggle you for about an hour whilst whispering sweet nothings and pearls of wisdom into your ear. Unfortunately, the babbling eventually gets a little tiring.
Boudé par le consortium de diffusion canadien des Olympiques, quedubon.info contourne habillement l’égoïsme des grands télédiffuseurs avec ce dessin à colorier de toute beauté…